Voilà où j'en étais.
Pour ce nouveau rendez-vous, je n'ai brodé que trois petites lignes de plus mais je me rapproche des deux grandes frises du bas. Après une ligne de fleurs au point de croix, j'entamerai la frise de sapins et celle de l'océan Pacifique. Cette moitié sera alors terminée. J'espère que je l'aurai bien avancée pour le prochain rendez-vous du 4 mai.
En attendant, voici la description des lignes brodées cette fois-ci.
La première s'appelle le point zig-zag, en deux roses très proches de mouliné DMC. Il s'agit de partir de la droite vers la gauche, pour le "zig" puis de la gauche vers la droite pour le "zag", chacun d'une couleur. Les traits verticaux se posent l'un à côté de l'autre et au milieu, les lignes se croisent. Point sympathique et agréable.
La ligne suivante est plus complexe. Pour la première fois, j'ai brodé avec mon ordi sur l'écran duquel le pas à pas du point était schématisé. Oyster stitch, point d'huître. En ce qui me concerne, c'est bien la tête que j'avais en lisant l'explication du point en anglais. Rien compris, nada, zéro pointé. Tout de suite, je scrute le schéma et là: horreur! Non mais vraiment, là Jeannette, c'est le schéma le plus pourri que j'ai vu depuis longtemps. Au secours, Obi Wan Google, vous êtes mon seul espoir! Heureusement que ça existe et qu'il y a de bonnes âmes pour nous faire profiter de leur connaissance du point d'huître.
Pour résumer, il s'agit de boucles (avec fils qui se croisent) qui s'enroulent l'une autour de l'autre et qu'il faut bloquer par un minuscule point. La difficulté et le charme venant de la régularité de ce point ovale en veillant à ne pas trop tirer ni trop relâcher. Bien sûr, il est ensuite plus difficile de repérer sous les boucles le point de départ pour compter correctement le nombre de fils à laisser entre les huîtres. Pfuiiii!
Quelques petites perles naturelles appelées "freshwater pearls" viendront se placer entre les petits groupes d'huîtres. Elles sont très jolies.
Je me suis détendue en brodant "rocky misty coast". La différence entre le "o" et le "a" est subtile: elle tient dans le petit trait vertical en bas du "a". Je le précise car j'ai d'abord pensé que ce "o" était surtout un "a"...jusquà ce que je regarde le "a" de plus près.
Jeannette nous explique que la côte nord-ouest est difficile d'accès par la route et donc un peu isolée. Les habitants vont d'un village à l'autre en bateau, le plus souvent.
Merci encore à Christiane de nous proposer ce lieu de rendez-vous si motivant qui nous permet d'avancer à notre rythme un ouvrage un peu délaissé.
Prochain rendez-vous le 4 mai et pour voir les autre ouvrages, c'est ici.
A bientôt!